• Arrivée à Mackay

    Le goospound de Mackay

     

     

     

                   Le 5 avril nous quittons l’appartement de Steve tôt le matin pour tenter notre chance en stop jusqu’à Mackay, environ 400 km plus au sud. Il est 7h du matin, nous passons devant l’église quand un couple de retraité (encore une fois… c’est qu’ils sont partout !!!) nous observe avec nos gros sacs. Nous leur adressons un « good morning » bien audible et nos plus jolis sourires, ils nous amèneront quelques minutes plus tard à une station d’essence à la sortie de la ville pour trouver une voiture dans la bonne direction. Rapidement nous trouvons un chauffeur qui nous dépose 70 km plus au sud.

     

     

     

     

     

    A partir de là, notre chance a tournée : ça n’a pas été aussi facile que lorsque nous avions quitté Cairns. La plupart du temps, nous devons attendre plus d’une heure avant de trouver un véhicule qui accepte de nous emmener plus loin. Nous nous retrouvons au milieu de nulle part, en plein soleil, sur des routes quasi désertiques. Le dimanche de Pâques ne joue pas en notre faveur : les gens étant attendus pour des repas de famille dans les villes voisines, la majorité des voitures n’ont pas de place de libres. Nous devrons prendre en tout 8 véhicules différents avant d’atteindre notre destination. Nous mettons plus de 10 heures à rejoindre Mackay, mais la dernière conductrice est aussi une couchsurfeuse, amusée et intéressée par notre histoire, elle nous dépose juste devant la maison de notre prochain hôte.

                   Luke nous accueille chez lui pour les 5 jours suivant. C’est un couchsurfer d’une trentaine d’années très sympathique qui est en train d’apprendre le français pour plaire à Mathilde, une jeune française qu’il a rencontré quelques mois auparavant. Il y a deux semaines, il lui rendait visite à côté d’Agen… comme quoi, le monde est petit ! En ce moment, Luke s’entraine pour une course à pied de 10km dans Mackay. Il a une hygiène de vie plutôt irréprochable : il ne mange ni pâtisseries ni sucreries (du coup on s’est sacrifiés pour manger ses œufs de pâques !), cuisine lui-même ses légumes et ses plats et ne boit pas d’alcool. On finit même par se demander si c’est un « vrai » australien…mais lorsqu’on a vu son pot de vegemite, ça n’a fait plus aucun doute ! Le vegemite est une pâte noire (que l’on pourrait prendre pour du nutella) dont les australiens sont très fiers et friands. Tartinée sur du pain, avec du beurre, cette pâte à base de levure et de malt sent plutôt fort, et laisse un goût salée assez prononcé … hum spécial au petit-déjeuner!

    Le fameux VEGEMITE dont les australiens sont si fiers

                   On a de loin préféré les smoothies qu’il nous a  préparé chaque soir en rentrant du travail. Il mélange des fruits, un peu de glace, de la spiruline et parfois un œuf. Ça parait un peu étrange, mais en fait c’est vachement bon ! Lorsqu’il a la flemme de cuisiner le soir, cette boisson constitue son repas : Mathilde se serait moquée de lui en disant que c’était un truc de vieux, pour les gens sans dents, ah, ah !

    Luke et ses délicieux smoothies!

     

    Au final, c’est Luke qui nous a le plus initié aux spécialités culinaires locales (bien sûr on ne parle pas de barbecue, d’hamburger, pizzas et autre junk food dont raffolent les australiens). On ne pouvait pas partir d’Australie sans tester le fameux kangourou… C’est une viande rouge sans gras avec un petit goût sucrée, très sympa !

    kangourou...

                    L’appartement de Luke est aussi un repère de voyageurs. Nous y rencontrons Louis son colocataire, Soleil une jeune voyageuse hollandaise, et Tom et Valérie un couple d’Allemand.

     

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