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    Notre résumé de la Nouvelle-Calédonie

     

     

     

     

    Malgré une histoire sulfureuse, et toujours pas terminée en ce qui concerne la question de l’indépendance, la Nouvelle-Calédonie reste une terre d’accueil où il fait bon de vivre. Les kanaks possèdent une très forte identité culturelle qui contrairement aux aborigènes d’Australie sait encore se faire entendre et est extrêmement présente. La « coutume », très importante dans le lien et l’échange social kanak représente une marque de respect et de savoir-vivre qui régit et hiérarchise les interactions entre les individus.

     

    Le simple « Bonjour » est ici capital. Tout le monde se dit bonjour dans la rue, en voiture, aux courses, dans la brousse… En voiture c’est pareil, la courtoisie est de mise. Il est donc facile de rentrer en contact avec les gens.

     

     

     

     

     

     

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    sortie bateau au phare Amédée

     

    Sortie au phare d’Amédée :

     

     

    Le 23 mai, la météo semble clémente, nous embarquons au petit matin sur le bateau d’Etienne pour nous rendre sur l’îlot d’Amédée situé à une quarantaine de minutes de Nouméa. Hugo n’a pas l’air très rassuré, mais nous arrivons quand même à le faire sortir de la cabine pour compter les bateaux et repérer les tortues. Le voilà qui prend ces aises et se retrouve aux commandes du navire : « terre en vue moussaillons! »

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Centre culturel Tjibaou

     

     

     

     

     

     

    Le centre Tjibaou a été créé pour promouvoir la culture kanake sur le territoire et accueillir différents spectacles et expositions pour faire découvrir cette civilisation et transmettre ses coutumes aux plus jeunes.  Le passé était le temps de la colonisation, le présent celui du partage, et l’avenir celui d’un destin commun : tels sont les objectifs actuels que la Nouvelle-Calédonie s’est donné.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •         Bernadette et Yann après la coutume

     

              Dans ce coin un peu plus reculé de la Nouvelle-Calédonie, certains kanaks vivent en tribu et accueillent des voyageurs pour vivre une inoubliable expérience avec eux. Nous nous rendons dans la tribu de Wérap chez Bernadette. Elle et sa famille vivent au fond d’une vallée à une dizaine de kilomètre de Hienghène. Lorsque nous atteignons la tribu, Bernadette est assise devant une case, derrière elle des femmes de différentes générations sont en train de confectionner les murs d’une petite salle en tressant des feuilles de cocotier. L’ambiance est posée. Nous sortons du camion avec un manou (une étoffe, un paréo), 500 francs pacifiques (4€), 2 ignames et 2 chouchoutes, une fleur de lotus en tissu souvenir de notre périple en Asie et un crayon évoquant l’Australie pour « faire la coutume ».

     

     

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    La poule de Hienghène 

     

     

    Du 18 au 22 Mai la météo semble plus clémente sur la côte Est. Nous décidons alors de partir 450 km au nord à Hienghène. Le paysage y est vraiment différent et ressemble plus aux forêts tropicales de Basse-Terre en Guadeloupe : cascades, embouchures de rivières, cocoteraies et végétation luxuriante alternent.

     

                 Nous voulons aller voir les cascades de Tao au Nord de la ville, mais pour ça il nous faut traverser la rivière de la Ouaième. Cette dernière ne possède pas de pont, et n'en a jamais possédé. Le seul moyen d'atteindre l'autre rive est d'embarquer sur le bac, le dernier de Nouvelle-Calédonie. Malheureusement pour nous, ils sont en grève en ce moment, nous ne passerons donc pas le bac cette année !

     

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  • lac de Yaté

     

     

                    La semaine qui suit, nous nous rendons au sud de la Nouvelle-Calédonie. Le sud vous donne un avant-goût d’aventure : la route sinueuse qui y mène est un peu chaotique, on y chemine prudemment le long des pistes à flan de reliefs. Se succèdent ainsi les passages de gués, et les lacets qui serpentent entre le lac de Yaté, la rivière bleue et les collines rouges. A peine a-t-on quitté la ville que des paysages grandioses se dressent à perte de vue au milieu d’espaces le plus souvent vierge de population. Ce qui frappe en premier lieu, c’est cette terre rouge appelée latérite. Elle imprègne tout : routes, voitures, chaussures, etc… si vous voulez tester l’efficacité de votre lessive, c’est le moment ! Trois couleurs dominent, le vert de la végétation, le bleu du ciel et le rouge de la terre. C’est sûr, il faut aller là-bas user ses chaussures et découvrir une autre des plus belles faces du caillou.

     

     

     

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    La fête du cerf, de la crevette et du poussin (Boulouparis)

     

    Nous découvrons un autre aspect de l’identité culturelle calédonienne au travers de notre passage à la fête du cerf, de la crevette et du poussin qui se déroule à  Boulouparis. Une association bien surprenante d’animaux emblématiques de la ville qui doit son développement à l’élevage du cerf, l’aquaculture et l’aviculture. Cette foire est un gigantesque rassemblement d’artisans et producteurs locaux dont l’objectif est de faire vivre, découvrir et transmettre les traditions locales de la brousse calédonienne.

     

     

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    Farino et le parc des grandes fougères :

     

    Perrine et Charline devant la mairie de Farino 

     


    Le jour suivant nous nous rendons à Farino : la plus petite commune du territoire. C’est un village agricole de montagne, à l’atmosphère champêtre et bucolique. Créé en 1911 par des Corses, spécialistes de la culture du café, il doit probablement son nom à Farinole (en haute Corse). Farino est particulièrement connue pour sa fête du vers de bancoule qui attire au mois de septembre les gourmands et curieux du monde entier par des concours originaux (« fouillage » des troncs de bancouliers pour extraire le ver, et « bouffage » du ver blanchâtre, sauté au pastis et au beurre pour les gourmets). Nous y rencontrons Charline, une mélanésienne au caractère bien entier, qui travaille à l’office de tourisme de la ville. Elle nous conseille  de nous rendre au parc des fougères avant que la pluie arrive pour quelques randonnées, puis de revenir la voir en fin d’après-midi pour nous indiquer un endroit tout près de la mairie où laisser le camping-car pour la nuit, et avoir accès à des toilettes et une douche chaude gratuitement. Au top !


     

     

      

     

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    Plage de franco : 

                   La route séparant Bourail de Koné est magique : alors que le soleil commence à se coucher, ses rayons caressent les hautes herbes blondes de la savane calédonienne qui prennent tantôt des couleurs dorées, tantôt des couleurs rousses. La route traverse un paysage vallonné, parsemé de forêts de niaoulis. Nous ne voyons aucune habitation sur notre route, seules quelques fermes dédiées à l’élevage bovin occupent cette partie de la brousse.

     vue depuis les routes du nord-ouest   vue depuis les routes du nord-ouest

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    Exploration de la côte ouest de la Nouvelle-Calédonie

     

     

     

    La première journée nous remontons la côte ouest de la grande terre jusqu’à Bourail. Les informations radio nous avertissent que la côte Est et le Nord sont en alerte orange pour les précipitations et la côte Ouest en alerte Jaune. Il pleut comme vache qui pisse, on a du mal à imaginer que ça peut être pire ailleurs, on ne va donc pas s’y risquer. Nous décidons donc de changer nos plans et de rester à l’Ouest.

     

    Premier arrêt : la plage de Poé. Elle est réputée être l’une des plus belle du coin. Avec son sable fin blanc, elle s’étend sur plus de 20km. Au fond de l’eau, des patates de coraux et des poissons de récif nous attendent. Nous décidons de passer l’après-midi et la nuit là-bas puis repartir le lendemain matin. En fait nous n’avons exploré que notre camping-car : il fait un temps à ne pas mettre le nez dehors. Nous avons tout de même enfilé nos maillots histoire de ne pas tremper nos habits le temps de jeter un coup d’œil sur la plage qui semble effectivement magnifique… pas de chance !

     

     

     

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  •           Etienne et Yann

     

     

             Le 26 Avril au soir nous nous dirigeons vers l’aéroport de Brisbane. Notre vol est annoncé avec 2 heures de retard pour cause de problème technique. Nous envoyons donc un message à Etienne, le cousin de Perrine qui devait nous récupérer à l’aéroport de Nouméa. Lorsque nous arrivons à 1h30 du matin, Etienne a réussi à s’extirper de son lit douillet pour nous accueillir, il nous attend avec 2 jolis colliers de fleurs : « bienvenus sur le caillou ! » Il est trop fort le cousin ! La journée de travail sera très dure pour lui le lendemain…merci air calin.

     

     

     

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    Capitale: Nouméa

    Langue officielle: le français (et 28 dialectes kanaks)

    Monnaie: Le franc pacifique

    Drapeau:

    Drapeau français

            

     

                   Le drapeau français : 3 bandes verticales nées de la réunion en 1794 des couleurs du roi (blanc) et des couleurs de Paris (bleu et rouge). On le considère également comme la réunion de couleurs historiquement fortes : le bleu de Saint Martin, le blanc de Jeanne-d’Arc et des Bourbons et le rouge de Charlemagne et Saint-Denis. C’est le drapeau officiel de la Nouvelle-Calédonie en tant que pays d’outre-mer.

     

     

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